Chevalet QR code Wi-Fi
Le client pose son téléphone sur le QR code, le réseau se connecte. Pas de mot de passe à épeler, pas de post-it derrière le comptoir. Vous nous donnez le SSID et le mot de passe, on fabrique le chevalet.
Un scan, et le téléphone est sur le réseau
Ce n'est pas un QR code qui ouvre une page où le mot de passe est écrit. C'est un QR code qui contient les identifiants du réseau dans un format normalisé que les téléphones savent lire depuis des années. Le client ouvre son appareil photo, vise le chevalet, et son téléphone lui propose de rejoindre le réseau. Il accepte, c'est fini.
Aucune application à installer, ni pour vous ni pour lui. L'appareil photo d'un iPhone gère ce format depuis iOS 11, celui d'Android depuis la version 10 — et sur les modèles plus anciens, Google Lens prend le relais. En pratique, la quasi-totalité des téléphones en circulation savent le faire.
Ce que vous gagnez, c'est la fin d'un rituel : le client demande le code, quelqu'un cherche le papier, épelle « majuscule B, tiret du bas, zéro ou O ? », le client se trompe deux fois. Sur un service au comptoir, c'est trente secondes perdues à chaque fois, et une file qui s'allonge derrière.
Ce que vous avez à nous fournir
Sur un réseau ouvert avec portail captif, une seule information suffit : le nom du réseau, le SSID, exactement tel qu'il apparaît dans la liste des réseaux. Si votre réseau est protégé, ajoutez son mot de passe. Rien d'autre n'est nécessaire pour produire le QR code.
Un point mérite votre attention : la casse compte. « CafeDuPort » et « cafeduport » sont deux réseaux différents pour un téléphone, et un mot de passe recopié avec une majuscule en trop ne fonctionnera pas. Le plus sûr est de faire un copier-coller depuis l'interface de votre box plutôt que de le retaper de mémoire.
Dites-nous aussi si votre réseau est caché — c'est-à-dire s'il n'apparaît pas dans la liste des réseaux disponibles — car l'encodage diffère et un QR code fait sans cette information ne connecterait personne. Si votre mot de passe contient des caractères comme ; : , ou \, signalez-le : ils demandent un traitement particulier que nous appliquons, mais nous devons savoir qu'ils sont là.
Avant de lancer la production, nous vous envoyons le QR code à tester avec votre propre téléphone. Vous scannez, vous vérifiez que la connexion s'établit, et vous validez. Personne n'a envie de découvrir un code qui ne marche pas sur cinquante chevalets déjà livrés.
La meilleure configuration : réseau ouvert et portail captif
Commençons par le point que beaucoup passent sous silence : si le réseau est protégé par un mot de passe, ce mot de passe est contenu dans le QR code. Quiconque le scanne l'obtient, et certaines applications l'affichent même en clair. Ce n'est pas un défaut du procédé, c'est son principe.
D'où la configuration que nous recommandons : un réseau invité sans mot de passe, doublé d'un portail captif. Le QR code n'encode alors que le nom du réseau, le téléphone s'y connecte immédiatement, et c'est le portail qui prend le relais — cette page qui s'ouvre toute seule et demande d'accepter les conditions avant de donner accès à Internet.
Ce montage règle d'un coup les deux réserves. Il n'y a plus de mot de passe à divulguer, puisqu'il n'y en a pas. Et surtout, vous pouvez changer ce que vous voulez sans refaire les chevalets : les règles d'accès, la durée des sessions, le message affiché, tout se pilote depuis le portail pendant que le QR code, lui, ne bouge jamais.
Le portail apporte au passage ce qu'un simple mot de passe ne donnera jamais : une page à votre image à l'arrivée du client, la possibilité de faire accepter des conditions d'utilisation, une limite de débit ou de durée pour éviter qu'un visiteur monopolise la ligne, et la journalisation des connexions que la fourniture d'un accès public implique en France. La plupart des box professionnelles et des bornes Wi-Fi du marché savent le faire nativement.
Si vous préférez garder un mot de passe, c'est faisable et le QR code fonctionne tout aussi bien — deux précautions alors. N'encodez jamais votre réseau principal : celui de votre caisse, de votre ordinateur de gestion ou de vos caméras n'a rien à faire sur une table, créez un réseau invité séparé. Et gardez en tête que le jour où vous changerez ce mot de passe, les chevalets seront à refaire.
Le chevalet, et ce qu'on met dessus
Le support est un chevalet en bois, posé sur une table ou un comptoir, qui tient debout tout seul et qu'on ne renverse pas d'un coup de coude. C'est un objet qu'on regarde : sur une table de café, il est là où le regard tombe quand on s'assoit et qu'on cherche quoi faire.
Le visuel est le vôtre : votre logo, vos couleurs, le texte que vous voulez. « Wi-Fi gratuit », « Connectez-vous », le nom de la maison — c'est vous qui décidez. Nous partons de votre identité et nous veillons seulement à ce que le QR code reste assez grand et assez contrasté pour être lu du premier coup, y compris dans une salle mal éclairée.
Les deux usages tiennent sur la même face : le QR code Wi-Fi à gauche, un second QR code à droite qui ouvre votre page d'avis Google. Le client se connecte en arrivant, et le second code est déjà sous ses yeux au moment de l'addition — rien à retourner, rien à chercher. Deux usages, un seul objet sur la table.
Les tailles suivent celles de nos autres supports, du petit format de table jusqu'au grand chevalet de comptoir. Comme pour toute fabrication sur mesure, il y a un minimum de commande, et le prix unitaire baisse avec la quantité — un établissement qui équipe vingt tables paie sensiblement moins par pièce qu'un autre qui en commande trois.
Les endroits où ça change vraiment quelque chose
Les cafés et les coworkings en tirent le bénéfice le plus net : leurs clients viennent pour travailler, la connexion est la première chose qu'ils cherchent, et la demander au comptoir interrompt le service. Un chevalet par table, et la question disparaît.
Dans les salles d'attente — cabinets médicaux, garages, cabinets d'avocats — l'effet est différent : le Wi-Fi ne fait pas venir les gens, mais il rend une attente de quarante minutes nettement moins pénible. C'est un détail que les patients remarquent, et qui ressort dans les avis.
Les hôtels et les chambres d'hôtes le placent en chambre plutôt qu'en réception : c'est là que le client s'installe et sort son ordinateur. Et pour un restaurant, l'intérêt dépend du service — en salle le soir, peu de gens y pensent ; sur une terrasse en journée, c'est utile.
Si vous louez un logement entier plutôt que d'accueillir du public, le chevalet n'est pas le bon objet : voyez plutôt la plaque NFC pour Airbnb, qui réunit le Wi-Fi et le livret d'accueil sur une page que vous modifiez à distance.
Questions fréquentes
Le client doit-il installer une application ? +
Que devez-vous savoir exactement pour fabriquer le QR code ? +
N'importe qui peut-il récupérer mon mot de passe ? +
Que se passe-t-il si je change le mot de passe du Wi-Fi ? +
Peut-on mettre le Wi-Fi et les avis Google sur le même chevalet ? +
Combien de chevalets faut-il commander au minimum ? +
Le QR code fonctionne-t-il sans connexion Internet sur le téléphone ? +
Donnez-nous votre SSID, on s'occupe du reste
Le nom du réseau, le mot de passe, votre logo. Vous testez le QR code avant production, et vos clients ne redemandent plus jamais le code du Wi-Fi.